Bienvenue chers lecteurs...

Bienvenue chers lecteurs...
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Je ne considère pas l'écriture de cette histoire comme une perte de temps.
Ma plus grande intention est de ne pas vous faire perdre le vôtre en la lisant.






Lisez ma fiction, ne la lisez pas.
Mon souhait n'est pas de grapiller le plus de lecteurs possible. Mon espèrance n'est basée que sur les critiques que vous pourrez apporter, vous qui avez choisis d'entreprendre la lecture de mon bien le plus précieux. Le temps inépuisable que j'ai utilisé pour cette histoire, je ne l'estime pas gaspillé. Depuis le début de la conception de mon récit, je me suis approprié toutes les précieuses secondes que l'ennui me gardait au fond de sa poche. Ainsi, mes journées et soirées n'étaient consacrées qu'à l'écriture, et les nuits à la réflexion, jusqu'à ce que les idées fusionnent avec le rêve.

Quoi que je fasse, je continuerai à craindre la perte de toutes mes idées, enregistrées ça et là pour être certaine de ne jamais les voir disparaître. Je redoute l'instant où je m'apercevrai que mes textes se seront évaporés. Je sais qu'il est possible qu'à cause, soit d'un virus, soit d'un piratage, cet incident arrive à l'improviste. J'espère réellement ne jamais avoir à subir cela.


Quant aux thèmes de l'histoire, à vous de les découvrir. Le plus grand a souvent été exploité, j'y ai donc ajouté mon grain de sel, je l'ai mixé à ma façon. J'espère seulement ne pas vous décevoir.



Vos avis m'importent énormément, faites m'en part...




~ Wendy ~

"Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir.
Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore."

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 13:01

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:36

L'écho brisé : Prologue

L'écho brisé : Prologue
Depuis le début de leur existence, les humains ont toujours cherché à en savoir plus : leur origine, la composition des éléments qui les entourent, comment est formé ceci, comment est construit cela... Un grand nombre de leurs trouvailles ont été inventées, créées, évoluées et transmises d'années en années, comme tous ces outils qui servent soit pour la cuisine ou pour l'élaboration de machines.
Mais la plupart de leurs découvertes sont arrivées à l'improviste, sans même qu'ils aient eu à les chercher avant : les nouveaux continents, les précipitations, la nuit, les catastrophes naturelles...
Si l'on pouvait résumer chaque information comme étant une pièce de puzzle (de sa propre forme, de sa propre couleur, de sa propre taille...), l'ensemble de ce puzzle donnerait l'univers.
Cependant, et j'en suis certaine, il manquerait une seule et unique pièce à ce tout, ce sur quoi l'humanité a cherché depuis son existence et cherchera sans doute toujours.
J'appellerai ça "la vérité".
Les humains ont fait de multiples et diverses hypothèses, et non théories, qui pourraient plus ou moins convenir à l'information conservée dans cette pièce de puzzle. Mais, au final, tous se posent la même et simple question qui a tendance à les effrayer :

"Qu'y a t-il après ?"

Après la vie, j'entends. La mort, l'ont-il appelée, cette suite.
Après notre petite existence sur notre planète, la Terre, où allons-nous ? Où passe notre mémoire qui a longtemps supporté les souvenirs et le récit complet d'une vie ? Et je me suis toujours demandé : "Pourquoi les hommes ont peur lorsqu'ils sont proches de la mort ?" Ont-ils peur de souffrir ? Ou de disparaître ?
En réalité, s'ils sont terrorisés à cette idée, c'est simplement qu'ils ne savent pas. Le manque de savoir, cette petite pièce d'information que personne n'a, effraie. Plutôt étrange, alors avant, ils devaient avoir peur de beaucoup de choses, vu qu'ils ne savaient rien, me dis-je parfois avec un petit rire.

Après m'être creusé longtemps la tête, je me suis persuadé que dès lors que ce jour arriverait, je saurai enfin cette vérité cachée. Mais peut-être ai-je trop été pressée, car ça s'est interposé plus vite que prévu.
Je n'aurai jamais cru faire face à la mort si jeune en fin de compte. Cette voiture avait peut-être fait exprès de rouler si vite à ce moment-là.
Bizarrement, toutes mes théories furent exactes : je compris tout.
Mais il fallait aussi dire que j'étais un cas particulier. Etant une humaine normale, j'aurais dû laisser la pièce là où elle se trouvait, mais j'eus la curiosité de la chercher au fond du tiroir et de la placer au centre du puzzle.
Enfin, je fis tout ça inconsciemment, après tout. Je ne souhaitais pas forcément être - après l'avoir compris - le lien entre le monde où j'avais vécu, et celui qui nous reliait à la vérité. Mais je n'avais guère d'autres choix que de mener et de conduire les âmes au bon endroit, c'était à présent ma destinée.
On m'appela alors "la meneuse d'écho". Celle qui reliait les cris des âmes dans l'autre monde.


Et désormais, si vous veniez à vous poser cette grande question, ce qui se passe après, lorsque la grande faucheuse vient vous chercher, je ne vous répondrais qu'une chose :



"La mort, c'est la naissance dans l'autre monde"

# Posté le samedi 12 septembre 2009 16:07

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 11:25

Chapitre 1 : Le jour où le néant me prit au dépourvu

Chapitre 1 : Le jour où le néant me prit au dépourvu
Pourquoi avoir peur de la mort ? Selon moi, ce n'est pas un sujet morbide, il ne faut pas le voir de cette façon...

Je le savais, depuis le début, je savais que je ne serais pas prête lorsque la mort se présenterait à moi. Comment aurais-je pu m'y attendre ? Personne n'aurait pu prévoir une chose pareille, vraiment, quelle idée de toujours vouloir rester sur mes gardes. Il fallait bien que j'y passe un jour, comme tout le monde ! Mais cette fois-là, elle fut étrange... Etrange et mystérieuse... Peut-être ai-je simplement eu de la chance de ne pas appartenir à ce monde...
Enfin, c'est encore quelque chose que je me réserve pour réfléchir plus tard, car désormais, j'ai une mission à accomplir. Une mission bien particulière que moi, et moi seule, peut réaliser...











Chapitre 1
Le jour où le néant me prit au dépourvu







J'ai toujours été du genre à me creuser la tête pour un rien.
C'était peut-être la raison pour laquelle je ne finissais jamais mes devoirs, ou celle de mes nombreuses insomnies passées à parcourir les mêmes bouquins dans le but de trouver le sommeil. Mais bon, qu'y pouvais-je ? Mon entourage n'avait jamais apprécié le fait que je pose sans cesse des questions sur ce qui me passait sous le nez; c'était apparemment ridicule. Pourtant, je les trouvais intéressantes, moi... Du moins, j'aurais bien aimé en connaître la réponse, mais de toutes celles que j'ai posées, aucune ne m'a apporté ce que je souhaitais. Je pensai que l'ultime interrogation que j'avais faite devant mes proches, et que je ne refis plus jamais, était une phrase de ce genre-là : "Dites, maintenant que j'y pense, vous ne vous êtes jamais demandé comment ça se faisait qu'on soit si bien construit dans notre corps ? C'est vrai quand on y pense, tout est rangé comme il faut, comment c'est possible que la nature ait fait ça ? Vous croyez pas que c'est en fait un génie, comme un savant fou, qui a fait plein de recherches pour créér l'être ultime, qu'il a ensuite appelé "humain" ? Et puis après, il a multiplié les corps comme ça ? Mais, enfin, réfléchissez, ce n'est pas possible que tout ait été fait tout seul, comme ça, si ?"
Depuis ce jour, plus personne ne me regarda plus comme avant. Apparemment, mon hypothèse forgée en de nombreux mois ne fit que l'effet d'un haussement de sourcils ou d'un soudain changement de sujet. Je décidai alors de me la garder pour moi, en attendant que quelqu'un la comprenne, ou au minimum, me fasse un quelconque signe d'adhésion. Etant de caractère sympathique, j'avais pu trouver ma place au sein d'un groupe. Mais mon tempérament que l'on trouvait ennuyant -si ce n'était pas pour dire exaspérant - fit s'éloigner mes seuls amis de moi, et à ce jour, je restai seule. Même ma famille avait du mal à me supporter avec toutes mes interrogations qu'elle qualifiait de stupide. Etait-ce ma faute si l'humain était de nature un être métaphysique ? La seule personne qui me tenait vraiment à coeur dans ce monde était ma petite soeur. Je ne savais pas franchement si elle me comprenait, mais au moins, elle m'écoutait toujours sagement lorsque je réfléchissais à voix haute.
Mais, au moment où je vous parle franchement, je suis encore en train de réfléchir, je devrais faire une pause de temps en temps.
Ce fut alors qu'une petite voix familière m'extirpa de mes encombrantes pensées :

- Eiko, tu rêves encore...
- Ah ? répondis-je d'un air pas tout à fait réveillé, Oui, pardon, que disais-tu, Yue ?
- On est dimanche ! me fit-elle en un immense sourire.

Je levai les yeux vers le calendrier accroché sur la tapisserie beige d'en face, puis me reconcentrai sur mon bol de céréales d'un air lassé. Une main passa sous ma tête.

- Ta cuillère est là.

Je la remerciai avec la drôle d'impression que ce fut ma mère en face de moi, et non ma petite soeur du haut de ses douze ans. Elle émit un petit rire enfantin, puis débarassa la table en vitesse, alors que je n'avai même pas attaqué. Mais je ne réagis pas et elle me conduisit dans la chambre si rapidement que je fallis tomber sur le plancher à plusieurs reprises. Là, elle me poussa sur le lit duquel je ne bougeai plus et me cria aux oreilles :

- Allez, vite, change-toi ! On est dimanche, il fait beau, les "zozios" chantent, et on va au marchéééééé !!

S'apercevant de mon silence, elle attrapa un gros coussin entre ses petites mains et me donna des coups avec. Mais toujours aucun signe de réponse, alors elle tira sa dernière carte, celle qui me verrait dans l'obligation de me lever. J'entendis un petit cliquetis de chaîne suivi d'un bruit étrange que je ne connaissais que trop bien, ni trop grave ni trop aigu, qui rappelait de loin celui de la perçeuse en marche, mais voilé par le doux bruit de la brise qui frôlait vos oreilles. Je n'aurais sur le définir précisément, c'était assez étrange, mais je le connaissais, pour l'avoir entendu de nombreuses fois, bien que je ne me rappelais pas quand.
Je me relevai alors brusquement de l'épaisse couette où j'étais assoupie et arracha vivement l'objet des mains de Yue.

- Je t'ai déjà dit de ne pas y toucher ! protestai-je.
- Tu ne te serais pas levée si je ne l'avais pas sorti, réfuta ma petite soeur en se grandissant sur la pointe des pieds.
- Et alors ? Je suis déjà bien gentille de t'accompagner tous les dimanche alors que je pourrais dormir !
- C'est maman qui l'a dit, que tu devais aller au marché avec moi !
- Arrête de toujours sortir l'excuse de "Maman a dit ceci, maman a dit cela" ! Attends-moi dehors, je me prépare, conclus-je sur un ton que je voulais moins violent.

Yue fila par la porte de la chambre aussi mécontente que moi. Je soupirai puis observai une énième fois mon précieux objet. Précieux, je ne sus pour quelle raison, peut-être par ce qu'il était en or, du moins, on aurait dit. Réellement, je n'en savais rien, je voulais juste le garder, j'avais l'impression que c'était un indice sur mon identité qui pourrait m'aider pour quelque chose. Je l'attachai à mon cou - car c'était un collier -, et fit tourner du bout de mes doigts le cercle doré et assez épais, minutieusement sculpté d'écritures qui m'étaient étrangères, duquel à l'intérieur pouvait tourner rapidement un prisme bleu azur aux facettes scintillantes et quelque part, attirantes, le tout surmonté d'un fermoir jaune ocre attaché à la chaine en or. Mais d'ailleurs, pourquoi tournait-il, ce prisme ? Je savais juste que le bruit bizarre venait de là, mais après l'avoir méticuleusement observé, je n'ai jamais remarqué de mécanisme pouvant le faire tourner sur lui-même. Certainement une autre énigme sur laquelle je me pencherai tôt ou tard.
Je pris quelques minutes pour me vêtir d'un t-shirt blanc qui n'avait, miraculeusement, jamais été sali, d'une jupe courte et noire entourée d'une ceinture rouge, et de mes fidèles bottes noires qui avaient tenu le coup plusieurs années. Je m'attachai les cheveux en deux couettes longues, se posant légèrement sur mes épaules.
Enfin, je m'extirpai de la maison, laissa un mot à maman sur la porte du frigo la prévenant que Yue et moi étions sorties, puis toutes les deux progressâmes vers le marché d'un des grands quartiers de Kyoto.

Quelque part, j'aimais bien ces matinées où il faisait souvent un soleil resplendissant qui donnait un effet rouge à mes cheveux. Ils étaient naturellement roux, mais viraient à la couleur vive du sang lorsque les doux rayons du soleil passaient entre les mèches. Je passais mon temps à faire attention à ce que ma soeur ne parte pas trop loin, car son hobbie était de courir partout et de s'amuser à ses envies. Mais Kyoto était une ville à la circulation dangereuse et ça m'avait toujours effrayée de regarder Yue traverser les routes sans prendre soin d'inspecter si des véhicules passaient avant.
Visiblement, j'eus raison d'être craintive...
Mais j'eus tort de relâcher mon attention à ce moment-là.
Cela m'en coûta la vie. Enfin, ce fut ce que je pensai pendant les quelques centièmes de secondes qui me restaient "à vivre".
Cette attention, je la reposai sur mon collier, car il brillait au gré des rayons, et cela m'attirait plus encore que dans la chambre. Un éclat puissant vint subitement frapper mes pupilles, et, éblouie, je tournai la tête de l'autre côté tandis que mon prisme continuait son ascension vers une brillance intense.


- Kyaah !! s'écria tout à coup une voix étouffée par une frayeur.
- Yue ?! s'introduit alors la mienne sous l'effet de panique.

Mais mes yeux avaient beau chercher leur cible, ils n'auraient pu la voir. Ma vue, voilée par une couche d'un blanc trop fort, ne perçut aucune trace de la rue où je me trouvais, je pensais toujours, et attendis impatiemment que l'éclat du prisme collé à mes pupilles soit balayé. Je retentais un appel effrayé :

- Yue, où es-tu, Yue ??
- Ah !... Au secours !! bafouilla la même petite voix un peu plus loin.
- J'arrive ! répondis-je, angoissée, me précipitant vers la seule chose perceptible, le son de sa voix affolée.

L'éclat blanchâtre s'effaça lentement tandis que je courai à vive allure vers ma soeur, ne m'apercevant pas du danger qui l'approchait. Elle poussa soudain un hurlement, et je mis un certain à comprendre qu'il appelait mon prénom. Ma vue enfin retrouvée, j'aperçus ma soeur, là, à deux mètres de moi, alors je courus encore plus vite, pour je ne sus quelle raison, et la heurtai violemment. Elle fut projetée sur le côté, que je compris être le trottoir, et moi tombai lourdement sur le sol qui se trouvait être, malheureusement, le goudron gris et parsemé de trous. Heureuse de constater que ma soeur ne criait plus, je relevai la tête avec un petit sourire, mais notai le visage horrifié de Yue à moitié couchée sur le trottoir, un bras tendu vers moi, d'où la main crispée tremblait. Je ne compris pas tout de suite la raison de cette expression si terrifiante, mais je tournai les yeux vers ce qui l'avait fait crié il y avait un instant auparavant - que j'avais pensé être une dizaine de minutes.
Ce fut là qu'une expression aussi pâle et épouvantée se plaqua à mon visage. Mon coeur s'accélèra soudain, si vivement que je ne l'avais jamais entendu si fort. Une voiture... Juste là, qui fonçait sur moi. Mes yeux ne prirent pas le temps de regarder où j'allais. Je sentis juste mes jambes se relever, mais trop lentement pour atteindre le trottoir à un mètre, à peine, de moi. Un hurlement atroce qui provenait du fond des entrailles de ma soeur me parvint lorsque je lançai un coup d'oeil à mon prisme, qui lui, tournait, tournait, tournait encore et d'une rapidité impressionante. Il me sembla que j'eus frôlé l'index de ma soeur, bras tendu vers moi, mais je n'en eut pas la preuve : tout s'arrêta. Je ne me rappelai pas avoir senti une quelconque douleur, mais juste avoir entendu le crissement des pneus, trop tardifs, le cri perçant s'évadant de mon prisme qui tournoyait toujours, et enfin un énorme bruit de collision, certainement entre moi et la voiture, car je ne perçus plus rien ensuite.


_________________________A way to hell, even from the gates of heaven_______________________

Ecrire le début d'une histoire m'est très difficile. Le mien n'est ni original, ni très attirant, mais j'espère qu'il restera assez convaincant malgrè tout. Le récit, par la suite, est plus intéressant. Si cela vous plait, j'en suis très heureuse.
J'essaie de faire de mon mieux... ^^


PS : N'oubliez pas les petits messages cachés dans la bande colorée ;D


~ Wendy ~

# Posté le samedi 19 septembre 2009 06:56

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 07:14

Présentation : Eiko Ashes

Présentation : Eiko Ashes
"Ne m'enviez pas en lisant mon histoire,
je suis dans la pire situation qui puisse exister..."




Eiko Ashes








Âge : 16 ans
Sexe : Féminin
Espèce : Humaine
Date de naissance : 20/05/1993
Lieu de naissance : Ashes
Statut : Meneuse d'écho
Pouvoir principal : Renvoyer les âmes
Objet : Collier-prisme
Hobby : Se creuser la tête pour un rien
Couleur : Rouge carmin
Element de la nature : La cendre
Thème : Echo - Vertical Horizon - Trad.





Eiko, meneuse d'écho, et la chanson qui la représente s'appelle "Echo"... Le hasard fait bien les choses ?
Bien sûr que non, tout est lié volontairement. De même pour "Ashes", son nom de famille et la ville où elle est née, qui signifie "cendres" en anglais, et qui a un sens particulier pour l'histoire. De plus, ses cheveux sont rouges, ce qui peut rappeler cet élément, ainsi que le feu. Le rouge est une couleur primaire, c'est bien normal puisqu'elle est l'héroine. Cette couleur chaleureuse et énergique joue sur les contraires, elle se marie donc très bien avec le noir et le blanc qui reprèsenteront deux personnages importants de l'histoire, avec qui Eiko sera très liée. De plus, le rouge est particulièrement bien assorti au marron, qui correspond à un tout autre personnage essentiel de la fiction.

Rien qu'à parler de la couleur qui la représente, j'ai pas mal d'infos à donner, mais je vais m'arrêter là concernant ce sujet. Que dire de plus sur notre chère héroine ?

Peut-être qu'elle a un caractère bien à elle et que , bien souvent, son entourage a du mal à la comprendre avec toutes ces réfléxions. Mais il est possible que vous soyez comme elle, n'est-ce pas ?
Si Eiko vient de ma création, c'est qu'elle possède une partie de moi. Etant l'héroine de l'histoire, elle aura obtenu pratiquement tout de mon caractère et de ma façon de penser. De plus, ma couleur astrologique est le rouge (Bien que je ne crois pas à tous ces trucs-là...) Si vous avez l'impression de lui ressembler en lisant mon histoire, c'est que vous me ressemblez aussi mentalement. (Mh, est-ce une bonne chose ? xD) Ahem, je plaisante.
Pour tous les personnages de ma fiction, je donnerai une partie de moi-même en eux. (Paix à leur âme...)


J'aimerai aussi rajouter que la pierre du mois de naissance d'Eiko, de Mai, est l'émeraude qui symbolise la renaissance (Cela correspond à son retour, mais tout ça, ce sera dans les prochains chapitres ^^). Cette pierre, à ce qu'il paraît, favorise la compréhension et l'ouverture d'esprit (Ce qui pourra l'aider dans ces réflexions xD).

A part cela, Eiko a toujours deux couettes hautes attachées par ses... chouchous bizarres - comme sur l'image -, son prisme autour du cou - qu'exceptionnellement, elle n'a pas là - et bien souvent la tête dans les nuages - vu qu'elle réfléchit la plupart du temps.



Je pense avoir dit le principal. Comment la trouvez-vous ? (J'espère que vous ne la détestez pas...)

Je préciserai simplement que dans les messages en italiques, avant chaque titre de chapitre, c'est elle qui parle, mais je pense que vous l'aurez deviné, n'est-ce pas ? ^^

~ Wendy ~

__________________My aim is to bring the members of the broken echo together__________________

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:59

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 09:00